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The Vieux Cordelier Translation Project!
vivre libre ou mourir
Le Vieux Cordelier VI Part 2 
22nd-Dec-2012 11:27 pm
I return to my credo.

Mirabeau nous disait : “ Vous ne savez pas que la liberté est une garce qui aime à être couchée (il se servait d'une expression plus énergique) sur des matelas de cadavres ; ” mais quand Mirabeau nous tenait ce propos, au coin de la rue du Mont-Blanc, je soupçonne qu'il ne parlait pas ainsi de la liberté dans le dessein de nous la faire aimer, mais bien pour nous en faire peur ; je persiste à croire que notre liberté c'est l'inviolabilité des principes de la Déclaration des Droits; c'est la fraternité, la sainte égalité, le rappel sur la terre, ou du moins en France, de toutes les vertus patriarcales, c'est la douceur des maximes républicaines, c'est ce res sacra miser, ce respect pour le malheur que commande notre sublime constitution ; je crois que la liberté, en un mot, c'est le bonheur, et certes, on ne persuadera à aucun patriote, qui réfléchit tant soit peu, que faire dans mes numéros un portrait enchanteur de la liberté ce soit conspirer contre la liberté. Mirabeau said us: "Don’t you know that liberty is a whore who likes to lay (he used a stronger term) on mattresses of corpses?" but when Mirabeau said this, at the corner of Rue du Mont Blanc, I suspect he did not speak in that way of liberty that intends to make us love, but rather to make us fear; I still believe that our freedom is the inviolability of principles of the Declaration of Rights; it is brotherhood, holy equality, the recalling on earth, or at least in France, of all the patriarchal virtues; it is the gentleness of republican maxims; it is this res sacra miser; it is this respect for misfortune that commands our sublime constitution; I believe that liberty, in a word, is happiness, and certainly, one cannot persuade any patriot, who reflected even the smallest amount, that created in my journal is an enchanting portrait of the liberty that is conspiring against liberty.

Je crois en même temps, comme je l'ai professé, que, dans un moment de révolution, une politique saine a dû forcer le comité de salut public à jeter un voile sur la statue de la liberté, à ne pas verser tout à la fois sur nous cette corne d'abondance que la déesse tient. I believe at the same time, as I have professed, that in a time of revolution, a sound policy would have forced the Committee of Public Safety to draw a veil over the statue of liberty, to not spill out upon us all at once this cornucopia held in the goddess’s hands, dans sa main, mais à suspendre l'émission d'une partie de ses bienfaits, afin de nous assurer plus tard la jouissance de tous. but to suspend the emission of some of its benefits, to later ensure for us the enjoyment of all. Je crois qu'il a été bon de mettre la terreur à l'ordre du jour, et d'user de la recette de l'esprit saint, que la crainte du seigneur est le commencement de la sagesse ; de la recette du bon sans-culotte Jésus, qui disait : “ Moitié gré, moitié force, convertissez-les toujours, compelle cas intrare. ” Personne n'a prouvé la nécessité des mesures révolutionnaires par des arguments plus forts que je n'ai fait, même dans mon Vieux Cordelier qu'on n'a pas voulu entendre. I think it was good to put terror on the order of the day, and to make use of the recipe of the Holy Spirit, that ‘fear of the Lord is the beginning of wisdom’: of the recipe of the good sans-culotte Jesus, who said: "Half willingly, half by force, converts them always, compelle intrare case." Nobody has proved the necessity of revolutionary measures by arguments stronger than I did, even in my vieux Cordelier, which you did not want to read.

Je crois que la liberté n'est pas la misère ; qu'elle ne consiste pas à avoir des habits râpés et percés aux coudes, comme je me rappelle d'avoir vu Roland et Guadet affecter d'en porter, ni à marcher avec des sabots ; je crois au contraire, qu'une des choses qui distingue le plus les peuples libres des peuples esclaves, c'est qu'il n'ya point de misère, point de haillons là où existe la liberté. I believe that liberty is not misery; that it does not consist of having threadbare clothing, worn to the elbows, as I remember seeing Roland and Gaudet affecting to wear, nor of walking in clogs; I believe on the contrary that one of the things that most distinguishes a free people from an enslaved people is that there is no misery and no rags where there is liberty. Je crois encore, comme je le disais dans les trois dernières lignes de mon Histoire des Brissotins, que vous avez tant fêtoyée : “ Qu'il n'ya que la république qui puisse tenir à la France la promesse que la monarchie lui avait fait en vain depuis deux cents ans : LA POULE AU POT POUR TOUT LE MONDE. I still believe, as I said in the last three lines of my History of Brissotins, which you feasted on: "That a republic alone can keep the promise to France, vainly made by monarchs for two hundred years: A HEN IN THE POT FOR EVERYONE.” Far from thinking that liberty is the equality of poverty, on the contrary I believe that there’s nothing like a Republican government to bring the wealth of nations. C'est ce que ne cessent de répéter les publicistes depuis le seizième siècle : “ Comparez, écrivait Gordon, en se moquant de nos grands-pères il ya quarante ans, comparez l'Angleterre avec la France ; les sept Provinces-Unies, sous le gouvernement des États, avec le même peuple sous la domination de l'Espagne. It is this that publicists kept repeating since the sixteenth century: "Compare,” Gordon wrote, mocking our grandfathers some forty years ago, “compare England with France; the seven United Provinces, under the government of the States, with the same people under the domination of Spain. "

Avant Gordon, le chevalier Temple observait que : “ Le commerce ne fleurit jamais dans un gouvernement despotique, parce que personne n'est assuré de jouir longtemps de ce qu'il possède, tandis que la liberté ne peut manquer d'éveiller l'industrie, et de porter les nations au plus haut degré de prospérité et de fortune publique où leur population leur permet d'atteindre ; témoins Tyr, Carthage, Athènes, Syracuse, Rhodes, Londres, Amsterdam. Before Gordon, Sir William Temple observed that: "Trade does not flourish in a despotic government, because no one is assured to enjoy what he has for a long time; while liberty cannot fail to bring industry to life , and bring nations to the highest degree of prosperity and public wealth which their people enables them to achieve; Tyre, Carthage, Athens, Syracuse, Rhodes, London, Amsterdam all serve as witnesses.” Et comme la théorie de la liberté, plus parfaite chez nous que chez ces différents peuples, présage à Pitt, pour la France, le dernier degré de prospérité nationale, et montre dans l'avenir au fils de Chatam notre patrie, que son père avait si fort en horreur, faisant par son commerce, ses arts et sa splendeur future le désespoir des autres nations, c'est pour cette seule raison, n'en doutons pas, que la jalouse Angleterre nous fait cette guerre atroce. "And as the doctrine of liberty, more perfect among us than among these various peoples, omens to Pitt, for France, the last degree of national prosperity, and shows in the future to the son of Chatham our homeland, which his father had so abhorred, making, through its commerce, its arts and its future splendor, the despair of other nations; it is for this reason alone, no doubt, that jealous England makes us this atrocious war. Qu'importerait à Pitt, en effet, que la France fût libre, si sa liberté ne servait qu'à nous ramener à l'ignorance des vieux Gaulois, à leurs sayes, leurs brayes, leur gui de chêne et leurs maisons qui n'étaient que des échoppes en terre glaise ? What importance to Pitt, indeed, that France was free, if freedom served only to bring us back to the ignorance of the old Gauls, to their Sayes, their brays, their mistletoe and their houses which were no more than stalls of clay?

Loin d'en gémir, il me semble que Pitt donnerait bien des guinées pour qu'une telle liberté s'établît chez nous. Far from moaning, it seems to me that Pitt would give many guineas for such freedom established here with us. Mais ce qui rendrait furieux le gouvernement anglais ; c'est si l'on disait de la France ce que disait Dicéarque de l'Attique : “ Nulle part au monde on ne peut vivre plus agréablement qu'à Athènes, soit qu'on ait de l'argent, soit qu'on n'en ait point. But how it would infuriate the British government if it were said of France that which was said by Dicaearchus of Attica: "Nowhere in the world can one live more comfortably than in Athens, whether we have money or not. Ceux qui se sont mis à l'aise par le commerce ou leur industrie peuvent s'y procurer tous les agréments imaginables ; et quant à ceux qui cherchent à le devenir, il ya tant d'ateliers où ils gagnent de quoi se divertir aux Anthestéries ', et mettre encore quelque chose de côté, qu'il n'ya pas moyen de se plaindre de sa pauvreté sans se faire à soi-même un reproche de sa paresse. Those who are put at ease in trade or their industry can procure all the amenities imaginable, and as for those seeking to become so, there are so many workshops where they earn enough to be entertained at the Anthesteria and still have something to put aside that there is no way to complain of poverty without being self-reproached for idleness.” I believe that liberty does not consist in equality of hardships, and that the greatest praise the Assembly could have, would be to leave this legacy: I found a nation sans culottes and I left it culotte’d” Je crois donc que la liberté ne consiste point dans une égalité de privations, et que le plus bel éloge de la Convention serait, si elle pouvait se rendre ce témoignage : “ J'ai trouvé la nation sans culottes, et je la laisse culottée.. Ceux qui, par un reste de bienveillance pour moi, et ce vieil intérêt qu'ils conservent au procureur général de la Lanterne, expliquent ce qu'ils appellent mon apostasie, en prétendant que j ai été influencé, et en mettant les iniquités de mes numéros 3 et 4 sur le dos de Fabre d'Églantine et Philippeaux, qui ont bien assez de leur responsabilité personnelle, je les remercie de ce que cette excuse a d'obligeant ; mais ceux-là montrent bien qu'ils ne connaissent point l'indépendance indomptée de ma plume, qui n'appartient qu'à la république, et peut-être un peu à mon imagination et à ses écarts, si l'on veut, mais non à l'ascendant et à l'influence de qui que ce soit. Those who, for a remnant of benevolence for me, and that old interest that they retain for the Attorney General of the Lantern, explain that which they call my apostasy, claiming that I've been influenced, and put the iniquities of my numbers 3 and 4 on the backs of Fabre d'Eglantine and Philippeaux, who have enough personal responsibilities, I thank them for the kindness in that excuse, but these clearly show they do not know the untamed independence of my pen, which belongs only to the republic, and perhaps a little to my imagination and its deviations, if you will, but not in the ascendancy and influence of anyone else.Ceux qui condamnent le Vieux Cordelier, n'ont donc pas lu les Révolutions de France et de Brabant. Ils se souviendraient que ce sont ces mêmes rêves de ma philanthropie, qu'on me reproche, qui ont puissamment servi la révolution, dans mes numéros de 89, 90 et 91. Those who condemn the Vieux Cordelier have not read the Revolutions de France et de Brabant. They would remember that these are the same dreams of my philanthropy, for which they reproach me, that powerfully served the revolution in my numbers 89, 90 and 91. Ils verraient que je n'ai point varié ; que ce sont les patriotes eux-mêmes qui ont enraciné dans ma tête ces erreurs par leurs applaudissements, et que ce système de républicanisme dont on veut que je proscrive l'ensemble, n'est point en moi apostasie, mais impénitence finale. They would see that I have not changed, that it is the Patriots themselves who have ingrained in my head these errors by their applause, and that this system of republicanism which they want me to proscribe entirely, is not Apostasy in me, but final impenitence.

On ne se souvient donc plus de ma grande colère contre Brissot, il ya au moins trois ans, à propos d'un numéro du Patriote Français, où il s'avisait de me rappeler à l'ordre et de me traiter de républicain muscadin, précisément à cause que j'avais énoncé les mêmes opinions que je viens de professer tout à l'heure. We can thus no longer remember my wrath against Brissot? At least three years ago, concerning a number of Patriote Francais, where he dared to recall me to order and called me a republican muscadin, for having stated the very same opinions which I have just now professed. “What do you mean” I responded somewhere (in my second volume, I believe,) “What do you mean with your black broth and your Spartan liberty? The beautiful legislator QUE CE Lycurgus for whom the science consisted only of imposing hardships on his citizens; who rendered citizens equal as a storm renders equal the shipwrecked; as Omar rendered all Muslims equal, and as the learned from the others, by burning all libraries! It is not this that is the equality we envy, it is not this that is my republic. The love of self, said J.-J. Rousseau, is the most powerful and even, in my opinion, the sole motivation for men’s actions. If we wish to love the republic, we must, M. Brissot de Warville, paint it such that to love the republic is to love oneself.”

We can thus no longer remember my discours de la Lanterne? On ne se souvient donc plus de mon discours de la Lanterne ? in which, fifteen months ago, I threw so high an outcry about a pamphlet entitled: The Triumph of the Parisians, where the author would have us believe that, in little time, Paris would become as deserted as the ancient Nineveh; that, in six months, the grass would hide the pavement of the Rue Saint-Denis and the Place Maubert; that we would have layers of melon on the terrace of the Tuileries, and squares of onions in the Palais Royal. “ Adieu, disait-il, les tailleurs, les tapissiers, les selliers, les épiciers, les doreurs, les enlumineurs, les bijoutiers, les orfèvres, les marchandes de modes et les prêtresses de l'Opéra, les théâtres et les restaurateurs. "Farewell, he said, tailors, upholsterers, saddlers, grocers, gilders, illuminators, jewelers, goldsmiths, milliners and priestesses of the Opera, theaters and restaurants. ” L'auteur aristocrate ne faisait pas grâce aux boulangers, et se persuadait que nous allions brouter l'herbe, et devenir un peuple de Lazaronis et de philosophes, avec le bâton et la besace." The aristocratic author left nothing to the bakers, and was convinced that we would eat grass and become a people of Lazzaronis and philosophers, with sticks and sacks. It can be read, in my Lanterne aux Parisiens, as I oppose this prophet of doom who disfigured my republic, and with what contrasting prophecy I counter this Mathan of the aristocracy. “ Comment ! "What!” m'écriais-je, plus de Palais-Royal ! I cried, “More Palais Royal! Plus d'Opéra ! More Opera! plus de Méot ! More Méot! c'est là l'abomination de la désolation prédite par le prophète Daniel ; c'est une véritable contre-révolution ! this is the abomination of desolation foretold by the prophet Daniel; this is a veritable counter-revolution! "

Et je m'étudiais au contraire à offrir des peintures riantes de la révolution, et à en faire attendre à la France bien d'autres effets dont je me faisais presque caution. And I worked to instead offer happy paintings of the revolution, and to make expected in France other effects which I made myself almost guarantee. Et les Jacobins et les Cordeliers m'applaudissaient. And the Jacobins and the Cordeliers applauded me. Et c'est par ces tableaux que, missionnaire de la révolution et de la république, je m'insinuais dans l'esprit de mes auditeurs, que je partageais les égoïstes, c'est-à-dire tous les hommes, d'après la maxime incontestable de J.-J. Rousseau que j'ai soulignée tout à l'heure, que j'en baptisais un grand nombre, et que je les ramenais au giron de l'église des Jacobins. And it is through these paintings that, missionary of the revolution and the republic, I integrated myself into the spirit of my listeners; that I divided the egoists, that’s to say every man, after the incontestable maxim of J.-J. Rousseau which I stressed earlier; that I baptized many and brought them into the bosom of the church of the Jacobins. No, there can be only three hundred clerks of Dubois, who, thinking it was their honor to avenge the little sting that I made to the self-esteem of the minister of war, instead of recusing themselves, as delicacy required, raised themselves to excommunicate me and remove me from the Jacobins. Although this decree had been reported in the session, after an oration of Robespierre which lasted an hour and a half, it is impossible that the society, even at the beginning of the session, had removed me for professing, in le Vieux Cordelier, the very body of doctrine which was applauded so many times in my Revolutions de Brabant, and for which I was named Attorney General Lantern, four years before my office was passed to Father Duchesne. We see that, in my papers, what is now called moderation is my old system of utopia. We see that my entire sin is to have stayed at the same position I was in on July 12, 1789, and not shifting an inch either Adam; On voit que ce qu'on appelle aujourd'hui dans mes feuilles, du modérantisme, est mon vieux système d'utopie. On voit que tout mon tort est d'être resté à ma hauteur du 12 juillet 1789, et de n'avoir pas grandi d'un pouce non plus qu'Adam ; tout mon tort est d'avoir conservé les vieilles erreurs de la France libre, de la Lanterne, des Révolutions de Brabant, de la Tribune des Patriotes, et de ne pouvoir renoncer aux charmes de ma République de Cocagne. my entire sin is to have retained the old errors of la France libre, la Lantern, les Revolutions de Brabant, and La Tribune des Patriotes, and being unable to renounce the charms my Republic of Plenty.

Je suis obligé de renvoyer à un autre jour la suite de mon credo politique, ne voulant plus souffrir qu'on vende encore vingt sous un de mes numéros, comme il est arrivé de mon cinquième, ce qui a donné lieu aux calomnies. I am forced to defer the rest of my political credo to another day, not wanting to endure more of my numbers being sold for twenty sous, as happened with my fifth, giving rise to slander. You know very well, citizen Desenne, that far from selling my journals to the republic, I do not even sell them to my bookseller, lest any should say that I am a merchant of patriotism, and that I ought not put so high a toll on my revolutionary writings, since they are my merchandise. Mais à votre tour, citoyen Desenne, je vous prie de soigner la popularité de l'auteur. But in turn, citizen Desenne, I urge you to care for the popularity of the author. Yes, it is you who have lost me. The exorbitant price of No. 5 is why no sans-culotte could read it; and Hebert was a complete triumph over me. Encore si la société des Jacobins s'était fait donner lecture de ce numéro 5, et avait voulu entendre mon défenseur officieux, comme elle en avait pris l'arrêté ! Even if the society of Jacobins had made themselves read the number 5, and wanted to hear my unofficial defender, as it had made the decree! L'attention et le silence que les tribunes avaient prêté à mes numéros 4 et 3 (ce qui prouve que les oreilles du peuple ne sont pas si hébertistes qu'on le dit, et qu'il aime qu'on lui parle un autre langage et qu'on lui fasse l'honneur de croire qu'il entend le français), la défaveur très peu sensible avec laquelle les tribunes avaient écouté ces deux numéros, annonçaient que la lecture du cinquième numéro me vaudrait une absolution générale; mais apparemment les commis de la guerre n'ont jamais voulu consentir à cette lecture, en sorte que si la société n'avait pas rapporté ma radiation, le déni de justice était des plus criants. The attention and silence the tribunes had lent to my numbers 4 and 3 (which shows that the ears of the people are not so Hébertists they say, and that he loves to be spoken to in another language and he is honored to believe he hears French,) the very little noticeable disfavor with which the tribunes had heard these two numbers, announced that the reading of the fifth number would be worth a general absolution, but apparently the committee of war have never consented to this reading, so that if the society had not brought on my removal, the denial of justice was the greatest.Et c'est vous, citoyen Desenne, qui êtes cause que ma popularité a perdu contre Hébert cette fameuse bataille de Jemmapes, ou plutôt c'est ma faute d'avoir fait une si longue apologie. And it is you, citizen Desenne, who are the reason why my popularity was lost against Hébert that famous battle of Jemmapes; or rather it is my fault for making so long an apology. My numbers will be shorter henceforth. I especially want to be read by the sans-culottes and to be judged by my peers; and I insist of you, when you should use a bad paper, that you do not sell my numbers on the street for more than the Pere Duchesne sell their own to Bouchotte, that’s to say 2 sous for 8 pages, and 120 thousand francs for 1200 thousand copies.

Comments 
23rd-Jul-2013 06:39 am (UTC)
Great job! Thanks :)
His profession of polical faith is one of the heartbreaking elements in all these later editions isn't it ~ and never finished! and I always love him just that little bit more when he gets involved with sums ~ there's nearly a page of it at the end of five!
Do we know how far back we can trace reference to the good sans culottes Jesus? I wonder if there's anything in Revolutions...or if anyone else used the phrase as well?....
Also ~ not that you don't deserve a good rest but what's left of le VC to do? ~ it must be almost complete now x
23rd-Jul-2013 08:34 am (UTC)
Oh, I know. When he mentions his later numbers, and, of course, this number was the last to be published in his lifetime... horrible.
And YES. Camille doing math! <3
I'd be curious about sans culottes Jesus, too. If it was his own, or if it was more widely used.
It's really just number 2 left, I think. I was looking at an old translation of no 1, pretty much done just needing some editing. I'll see how much I can do tonight, I might have to leave it until I get back (realizing I still haven't started packing, oops...)

Edited at 2013-07-23 08:35 am (UTC)
23rd-Jul-2013 10:28 am (UTC)
ah ....packing! what Camille would call a sine qua non ~ still it's all looking pretty good; I'm conentrating on the letters for the moment, ahead of the BHVP visit, but I'll have a glance at number 2 if I get a chance ~ have a great trip x
23rd-Jul-2013 05:55 pm (UTC)
Concentrating on letters for now is a good plan. I'll look at no 2 a bit when I get back. I was looking at la France Libre -- I have just over 16 of 26 pages done, so I think I'll get back to that I when I return. And thank you! x
23rd-Jul-2013 06:55 pm (UTC)
Oh yeah - La France Libre would be a great addition, especially as you've already got so much done ~ we can worry about chronological order later on if we want to, there's no rush x
. . . bonjour.